Préparation à l’examen du Collège Laval : plan pour votre enfant

Un élève prépare ses exercices d’admission à la maison

Votre enfant de 6e année vise le Collège Laval et vous voulez savoir par où commencer? Bonne nouvelle : l’examen d’admission est assez prévisible. Il porte sur le français et la mathématique du programme de 5e année du primaire, il dure environ trois heures et il compte seul, sans les bulletins. Cela veut dire qu’une préparation ciblée, calme et régulière fait une vraie différence. Voici ce qui est évalué, comment se déroule la journée, un plan de révision pas à pas et des façons de garder le stress bas.

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En bref

  • L’examen du Collège Laval évalue le français (60 % du résultat) et la mathématique (40 %), d’après le programme de 5e année.
  • Les bulletins ne sont pas pris en compte en 1re secondaire : seuls les résultats à l’examen comptent.
  • L’épreuve dure environ 3 heures, collation incluse, et aucun sac, étui à crayons, appareil électronique ni manteau n’est permis dans la salle.
  • Un plan de révision en quelques semaines, avec des périodes courtes et régulières, vaut mieux que le bachotage de dernière minute.
  • Un tuteur peut cibler les points faibles en français et en mathématiques; nous offrons un essai gratuit pour voir si l’approche convient à votre enfant.

Table des matières

Ce que l’examen du Collège Laval évalue vraiment

Selon la page d’admission du Collège Laval, les examens portent sur le français et la mathématique, d’après le programme de 5e année du primaire. Le résultat global est calculé à 60 % pour l’épreuve de français et à 40 % pour celle de mathématique. Le français pèse donc plus lourd, ce qui oriente la façon de répartir le temps de révision.

Pondération des épreuves de français et mathématique

Ce que l’examen ne contient pas est aussi rassurant. La foire aux questions du collège précise qu’il n’y a ni production écrite ni examen de connaissances générales. Votre enfant n’a donc pas à mémoriser des faits ou à rédiger un texte long : on vérifie ses acquis en langue et en mathématique.

Dernier point utile : les réponses du collège indiquent que les bulletins scolaires ne sont pas considérés pour l’admission en 1re secondaire. Un enfant qui a eu une année plus difficile garde donc toutes ses chances, et un enfant qui réussit bien en classe doit quand même se préparer au format de l’épreuve.

Ce que cela change pour la révision

  1. Cibler la 5e année. Inutile d’avancer dans le programme de 6e année pour cet examen.
  2. Donner la priorité au français. Il compte pour 60 % : grammaire, orthographe, compréhension de lecture.
  3. Ne pas négliger la mathématique. Ses 40 % peuvent faire la différence, surtout si l’écart est mince.
  4. S’exercer à l’épreuve, pas seulement aux notions. Lire une consigne, gérer son temps et vérifier ses réponses s’apprennent.

Le déroulement de la journée d’examen

En 2026, les examens se sont tenus les 19 et 20 septembre, à 8 h, 8 h 30 ou 9 h selon le rendez-vous assigné, et les résultats des demandes en ligne ont été transmis par courriel à compter du 25 septembre, d’après la page d’admission. Le calendrier change d’une année à l’autre. Pour la prochaine cohorte, consultez la page officielle du collège dès la rentrée, car la demande d’admission en ligne doit précéder l’examen.

Quelques repères pratiques pour le jour J :

  • Durée. Environ 3 heures, avec une pause pour la collation, selon la FAQ du collège.
  • Matériel. Aucun sac à dos, étui à crayons, appareil électronique ni manteau n’est autorisé, précise la page des portes ouvertes. Prévoyez donc une tenue adaptée à la température et renseignez-vous sur le matériel fourni.
  • Adaptations. Le collège indique qu’il n’y a pas de mesures adaptatives aux examens d’admission, mais que le plan d’intervention pourra être appliqué lors des examens à l’école, de la 1re à la 5e secondaire, selon sa foire aux questions. Si votre enfant a un plan d’intervention, mieux vaut le savoir avant de choisir la manière de préparer l’épreuve.

Expliquez ce déroulement à votre enfant quelques jours avant. Un enfant qui sait où il va, combien de temps cela dure et ce qu’il doit laisser à la maison arrive plus détendu.

Un plan de révision en 6 semaines

Le collège suggère simplement de réviser les notions apprises en français et en mathématique. Pour les livres de révision vendus en librairie, il demande de s’assurer qu’ils ont été publiés au Québec, selon sa FAQ. Au-delà de ce conseil, voici le plan que nous proposons aux familles. Il n’est pas officiel : c’est une façon d’organiser le travail, à adapter selon le rythme de votre enfant.

Semaines 1 et 2 : faire le point

  • Faites faire à votre enfant un cahier d’exercices de 5e année, en français puis en mathématique, sans aide.
  • Notez les erreurs par type : accords, conjugaison, lecture de consigne, fractions, problèmes écrits.
  • Choisissez deux ou trois priorités en français et deux en mathématique. Pas plus.
  • Prévoyez 20 à 30 minutes par jour, quatre ou cinq jours par semaine.

Semaines 3 et 4 : travailler les points faibles

  • Alternez les matières : français un jour, mathématique le lendemain.
  • Pour chaque notion, faites un exemple ensemble, puis laissez votre enfant en faire un seul. Quand il réussit, passez à la suite.
  • Tenez un petit carnet d’erreurs : l’erreur, la bonne réponse, la règle en une phrase. Relisez-le chaque fin de semaine.

Semaine 5 : simuler l’examen

  • Faites une partie d’examen chronométrée, dans le calme, à une table, sans téléphone ni étui à crayons sur la table si vous voulez recréer les conditions.
  • Lisez ensuite les erreurs avec votre enfant, sans reproche. L’objectif est de repérer les mots-pièges et les consignes mal comprises.
  • Entraînez-vous à gérer la pause : une collation, de l’eau, quelques respirations.

Semaine 6 : consolider et ralentir

  • Relisez le carnet d’erreurs et refaites quelques exercices ciblés.
  • Réduisez la charge dans les deux derniers jours : une courte révision, du sommeil, une activité agréable.
  • Préparez la veille ce qui doit l’être : trajet, heure, déjeuner.

Vous avez moins de six semaines devant vous? Gardez la même logique, en raccourcissant la phase de diagnostic, et concentrez-vous sur les priorités du français.

Français : les points qui rapportent

Avec 60 % de la note, le français mérite la plus grande part du temps. Les erreurs de votre enfant se situent probablement dans quelques catégories seulement :

  • La lecture des consignes. Soulignez le verbe d’action (relève, justifie, classe, corrige). Un enfant qui répond à côté de la question perd des points même quand il connaît la matière.
  • Les accords. Accord du verbe avec son sujet, accord de l’adjectif et du participe passé. Faites des phrases courtes à corriger plutôt que de longues dictées.
  • La conjugaison. Les temps simples les plus courants, bien maîtrisés, valent mieux que des temps rares mal appris.
  • La compréhension de lecture. Lire un texte, puis reformuler à voix haute en deux phrases ce qu’on a compris. Chercher ensuite la phrase du texte qui justifie chaque réponse.
  • Les mots-pièges. « Sauf », « seulement », « au moins », « n’est pas » : ils changent le sens d’une question. Encerclez-les.

Un truc simple : à la fin de chaque exercice, demandez à votre enfant de relire ses réponses en cherchant une seule catégorie d’erreur à la fois, par exemple les accords. Cela rend la vérification plus efficace que « relis tout ».

Mathématique : de la compréhension à l’automatisme

Les 40 % de mathématique se gagnent surtout par la régularité. Quelques pistes pour la 5e année :

  1. Consolider les bases de calcul. Tables, opérations écrites, fractions simples, nombres décimaux. Un calcul rapide libère de l’énergie pour les problèmes.
  2. Lire un problème en trois temps. Qu’est-ce qu’on cherche? Quelles données sont utiles? Quelle opération?
  3. Dessiner. Les ministères de l’Éducation recommandent de relier les notions nouvelles aux connaissances antérieures et d’utiliser des représentations visuelles ou du matériel concret, comme le résume le ministère de l’Éducation de l’Ontario. Un schéma, une droite numérique ou des jetons aident un enfant qui bloque.
  4. Écrire sa démarche. Même si l’examen se concentre sur les réponses, une démarche claire aide à repérer l’erreur.
  5. Vérifier la vraisemblance. Le résultat est-il logique? Une réponse de 4 000 pommes pour un panier est un signal d’alarme.

Si votre enfant est plurilingue ou apprend encore le français, séparez ce qui relève de la langue de ce qui relève des mathématiques. Un guide sur l’appui aux élèves plurilingues recommande de partir d’une évaluation diagnostique et de considérer ses compétences conceptuelles et logiques, au-delà de son niveau de français. Un enfant peut très bien comprendre une fraction et buter sur l’énoncé.

Garder le stress à distance

Un enfant de 11 ou 12 ans qui passe un examen d’admission ressent souvent la pression, même si vous ne lui en mettez pas. Votre rôle : le rassurer, sans minimiser.

À la maison, avant l’épreuve :

  • Pratiquez les stratégies calmantes avant le jour J. Healthy Minds BC recommande d’essayer à l’avance ce qui apaise l’enfant et de protéger ses pauses et son sommeil.
  • Évitez le bachotage et les camarades qui paniquent la veille. C’est un conseil de School Mental Health Ontario, qui suggère aussi de respirer lentement avant de commencer.
  • Parlez des forces. Des critères de réussite clairs et une rétroaction précise, centrée sur ce que l’enfant réussit déjà, renforcent la confiance, selon cette ressource pour le personnel scolaire.

Pendant l’examen, voici la routine à enseigner à votre enfant, d’après les mêmes conseils :

  1. Parcourir toute l’épreuve d’un coup d’œil.
  2. Lire chaque consigne attentivement.
  3. Commencer par les questions accessibles.
  4. Passer temporairement une question qui bloque.
  5. Revenir en fin de temps pour vérifier.

Enfin, une phrase à garder pour le matin même : « Tu fais de ton mieux avec ce que tu sais, et ça suffit. » Elle vaut mieux qu’un dernier rappel de règles de grammaire.

Notre point de vue : préparer sans écraser

Chez Réussite A+, nous accompagnons des familles québécoises depuis plus de 25 ans, et nous voyons chaque automne la même scène : un parent inquiet, un enfant qui se demande s’il est à la hauteur. Notre conviction est simple. Un examen d’admission se prépare comme on apprend à pédaler : on décompose, on répète, on félicite chaque progrès.

Notre point de vue : préparer sans écraser — overview diagram

Concrètement, nous commençons par repérer où votre enfant perd des points, souvent dans un petit nombre de notions, puis nous construisons la séance autour de cela. Nos tuteurs sont de niveau universitaire et sélectionnés avec soin. Ils savent expliquer une règle de trois façons différentes jusqu’à ce que l’une fasse « clic ». Nous évitons les piles de photocopies : mieux vaut vingt minutes concentrées qu’une heure d’ennui.

Au fil des années, plus de 2 500 élèves ont été aidés chez nous, et nos familles se disent satisfaites à 99 %. Ces chiffres viennent de notre propre suivi : nous les partageons parce qu’ils illustrent ce qui fonctionne, soit un accompagnement régulier, humain et sur mesure. Si votre enfant doute, rappelez-lui qu’il n’a pas à tout savoir : il a à apprendre, un morceau à la fois.

— Marie

Un tuteur pour cibler le français et la mathématique

Si vous voulez un regard extérieur, notre préparation aux examens scolaires se fait en ligne, avec un tuteur universitaire, selon un plan adapté à votre enfant. Le tarif publié est de 30 $ à 35 $ l’heure pour la préparation, et de 30 $ l’heure pour la session de préparation aux examens, avec des frais d’inscription de 65 $ payés une seule fois. Il n’y a pas d’abonnement : vous payez par séance, ou par forfait prépayé si vous préférez.

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Vous hésitez? Commencez par l’essai gratuit pour voir comment votre enfant réagit. Et si la première séance ne vous satisfait pas, nous la remboursons. Pour les tarifs du tutorat régulier et de l’aide aux devoirs, consultez la page des tarifs.

Comment choisir l’aide qui convient

Que vous passiez par nous ou non, quelques critères aident à choisir un soutien pour l’examen :

CritèreCe qu’il faut vérifier
IndividualisationLe plan part-il des erreurs de votre enfant, ou suit-il un cahier unique pour tous?
Qualification du tuteurEst-il à l’université ou diplômé, et connaît-il le programme québécois de 5e année?
SouplessePeut-on déplacer une séance, arrêter ou reprendre sans abonnement?
SuiviRecevez-vous un compte rendu régulier des progrès?
Coût totalLes frais d’inscription, le tarif à l’heure et les forfaits sont-ils clairs?
MatérielLes exercices viennent-ils de ressources publiées au Québec?

Une règle de bon sens : si votre enfant ne manque que d’organisation, quelques semaines de routine à la maison suffisent. Si les mêmes erreurs reviennent malgré les efforts, un tuteur évite que l’incompréhension s’installe.

Questions fréquentes

Les bulletins comptent-ils pour l’admission au Collège Laval?

Non. Le collège indique que les bulletins ne sont pas considérés pour l’admission en 1re secondaire et que seuls les résultats à l’examen comptent. Votre enfant doit donc surtout être prêt pour l’épreuve elle-même.

Combien de temps avant l’examen faut-il commencer à réviser?

Un plan de quatre à six semaines, avec 20 à 30 minutes par jour, convient à la plupart des enfants. Commencez par un diagnostic pour savoir où concentrer l’effort. Si l’examen approche, priorisez le français, qui compte pour 60 % du résultat.

Quelle matière faut-il privilégier?

Le français, avec 60 % de la note, puis la mathématique, avec 40 %. Cela dit, ne laissez pas tomber l’une des deux : une faiblesse marquée en mathématique peut peser lourd dans le résultat global.

Mon enfant a un plan d’intervention. Aura-t-il des mesures d’adaptation?

Le collège précise qu’il n’y a pas de mesures adaptatives aux examens d’admission, mais que le plan d’intervention pourra être appliqué aux examens de la 1re à la 5e secondaire. Pour votre situation précise, communiquez avec le service d’admission du collège.

Le tutorat en ligne est-il aussi efficace qu’en personne pour préparer l’examen?

Ce qui compte le plus est la régularité et la qualité du tuteur. Chez nous, les séances se font en ligne avec un tuteur universitaire, à l’heure qui vous convient. L’essai gratuit permet de vérifier que l’échange fonctionne bien avec votre enfant.

Sources

Réussite A+
Parlons de sa préparation
Échangez avec Réussite A+ sur les besoins de votre enfant en français et en mathématiques et son objectif d’admission au secondaire.

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