La meilleure méthode pour réussir l’examen d’entrée dans une école internationale à Laval combine une préparation structurée sur plusieurs semaines, des simulations complètes en conditions réelles et une priorité claire donnée au français et aux mathématiques. Quand des lacunes persistent malgré les révisions à la maison, un tutorat ciblé peut aider à combler les manques et réduire l’anxiété de votre enfant avant le jour J.
En bref:
- La préparation efficace repose sur 6 à 8 semaines d’études régulières, en privilégiant la révision ciblée des fondamentaux en français et en mathématiques.
- Les simulations en conditions réelles, corrigées avec un focus sur trois erreurs types, renforcent la confiance et améliorent la gestion du temps.
- Le tutorat personnalisé est conseillé dès que les progrès stagnaient ou que l’anxiété monte, en se concentrant sur le français, les mathématiques et la rédaction.
- La réussite à l’examen ne garantit pas l’admission si le dossier scolaire et le profil comportemental sont faibles ou tirés au sort par l’école.
- La charge de travail plus intense des écoles internationales à Laval nécessite une préparation solide pour éviter l’épuisement et favoriser l’intégration.
Table des matières
- Ecoles internationales Laval : à quoi ressemble l’examen d’admission ?
- Quelles compétences travailler en priorité pour l’examen ?
- Comment organiser une préparation de 6 à 8 semaines ?
- Le tutorat personnalisé accélère-t-il vraiment la préparation ?
- Que mettre dans la checklist du jour de l’examen ?
- Que faire si votre enfant est refusé ?
- Quels types d’écoles internationales trouve-t-on à Laval ?
- Quels sont les critères d’admission propres aux écoles internationales de Laval ?
- Quels sont les tarifs de scolarité à prévoir ?
- Comment se déroulent l’inscription et le calendrier administratif ?
- Quels avantages offre l’enseignement international à Laval ?
- Faut-il vraiment miser sur six semaines de préparation plutôt que sur un an de bachotage ?
- Sources
- Questions fréquentes
Ecoles internationales Laval : à quoi ressemble l’examen d’admission ?
L’examen d’admission dure généralement autour de trois heures et combine deux formats bien distincts : des questions à choix multiples et une production écrite. Votre enfant doit donc savoir cocher la bonne réponse rapidement, mais aussi rédiger un texte structuré sous pression du temps. Ce sont deux compétences différentes, et beaucoup d’élèves négligent la seconde en pensant que « réviser, c’est faire des exercices à choix multiples ».
Les matières évaluées touchent le français, les mathématiques, la culture générale et les habiletés logiques. Cette dernière catégorie surprend souvent les parents : elle ne se révise pas comme une leçon de grammaire, elle se pratique par la répétition d’énigmes et de suites logiques.
L’examen ne représente qu’une partie du dossier. Les écoles examinent aussi le bulletin scolaire et, parfois, un profil comportemental complété par l’enseignant du primaire. Certaines écoles reçoivent tellement de candidatures qu’elles procèdent à un tirage au sort parmi les dossiers complets une fois le seuil de places atteint. Autrement dit, un excellent résultat à l’examen ne garantit rien à lui seul, mais il reste le levier le plus contrôlable dans tout ce processus.
Quelles compétences travailler en priorité pour l’examen ?
Le volet français couvre trois zones précises : l’orthographe (accords, homophones, conjugaison), la compréhension de texte et la rédaction. C’est souvent la rédaction qui pénalise le plus, non par manque d’idées, mais par manque de structure. Un texte avec une introduction, deux ou trois arguments et une conclusion claire rapporte des points même si le style reste simple.
En mathématiques, les questions tournent surtout autour des fractions, des nombres décimaux, des unités de mesure et des problèmes à plusieurs étapes. Ces problèmes exigent de lire l’énoncé deux fois : la première pour comprendre la situation, la seconde pour repérer les « mots-pièges » qui changent l’opération à faire.
Les habiletés logiques et la culture générale forment la partie la moins intuitive à préparer. Elles demandent de la pratique régulière plutôt que de la mémorisation, un peu comme un sport : plus votre enfant s’entraîne sur des suites, des analogies et des déductions simples, plus il devient rapide à repérer le raisonnement attendu.

Comment organiser une préparation de 6 à 8 semaines ?
Commencer la préparation deux mois avant l’examen laisse le temps d’installer des acquis solides plutôt que de réviser dans la panique la dernière semaine. Un volume de 10 à 15 heures de révision réparties sur plusieurs semaines suffit pour la majorité des élèves, à condition de rester régulier.
Voici un déroulé possible sur six à huit semaines :
- Semaines 1 et 2 : diagnostic des forces et faiblesses, révision des bases en orthographe et en fractions.
- Semaines 3 et 4 : exercices chronométrés en mathématiques et en français, entraînement à la production écrite (un texte par semaine).
- Semaines 5 et 6 : pratique intensive des habiletés logiques et de la culture générale, première simulation complète.
- Semaines 7 et 8 (si le calendrier le permet) : deuxième simulation, correction ciblée des erreurs récurrentes, révision légère pour éviter l’épuisement.
Les simulations complètes doivent reproduire les conditions réelles : même durée, chronomètre visible, même type de matériel autorisé. Corrigez chaque simulation avec votre enfant en identifiant deux ou trois erreurs types plutôt que de tout reprendre en bloc. Des ressources gratuites comme les fiches Alloprof permettent de compléter ce plan sans frais supplémentaires, notamment pour les exercices de français et de mathématiques.
Conseil de pro : Ne faites jamais la dernière simulation la veille de l’examen. Terminez-la au moins trois jours avant, pour laisser le temps de corriger les erreurs sans stress de dernière minute.

Le tutorat personnalisé accélère-t-il vraiment la préparation ?
Un tuteur ne remplace pas les révisions à la maison. Il comble les trous précis que les parents ont parfois du mal à repérer eux-mêmes, surtout quand le temps manque. Chez Réussite A+, plus de 2 500 élèves ont déjà été accompagnés dans leur préparation aux examens d’entrée, avec un taux de satisfaction client de 99 %.
Plus de 2 500 élèves accompagnés et 99 % de satisfaction client : ces chiffres reflètent un accompagnement conçu pour cibler précisément les lacunes avant l’examen, plutôt qu’une révision générique.
Le déroulement d’une intervention suit une logique simple :
- Un diagnostic initial pour repérer les lacunes réelles, pas supposées.
- Un plan personnalisé qui cible d’abord le français et les mathématiques.
- Des exercices chronométrés qui reproduisent le format de l’examen.
- Des simulations complètes corrigées avec retour détaillé.
Faire appel à un tuteur devient pertinent dès que vous constatez un blocage qui ne bouge pas après deux ou trois semaines de révision seule, ou quand l’anxiété de votre enfant grimpe à l’approche de l’examen. L’impact se mesure simplement : temps de résolution des exercices qui diminue, nombre d’erreurs répétées qui baisse, confiance qui remonte. Un tuteur peut aussi renforcer un dossier en travaillant la production écrite et la gestion du temps, deux points souvent négligés dans les révisions maison.
Que mettre dans la checklist du jour de l’examen ?
La veille, préparez le matériel avec votre enfant : crayons, gomme à effacer, montre (si autorisée), pièce d’identité si demandée. Vérifiez la liste exacte fournie par l’école, car elle varie d’un établissement à l’autre.
- Coucher tôt la veille, sans révision de dernière minute.
- Petit-déjeuner léger mais suffisant le matin même.
- Arriver au moins 15 minutes avant l’heure convoquée.
- Lire chaque consigne deux fois avant de répondre.
- Répartir le temps : ne jamais rester bloqué plus de 2 minutes sur une question difficile.
Conseil de pro : Parlez du format de l’examen à voix haute avec votre enfant quelques jours avant. Savoir qu’il n’y aura pas de pause ou connaître le matériel autorisé réduit les surprises et donc le stress.
Que faire si votre enfant est refusé ?
Un refus n’est jamais une fin en soi. Demandez d’abord les résultats détaillés à l’école : la plupart communiquent au moins un retour partiel sur les points faibles identifiés.
Ensuite, concentrez la remédiation sur deux ou trois compétences prioritaires plutôt que de reprendre tout le programme, ce qui donne de meilleurs résultats qu’une révision générale. La rédaction et le raisonnement logique reviennent souvent comme points à retravailler en priorité.
Plusieurs options restent ouvertes : réessayer l’année suivante avec un plan de remédiation ciblé, viser une école avec des critères différents, ou consolider les acquis dans le parcours scolaire actuel avant de retenter sa chance.
Quels types d’écoles internationales trouve-t-on à Laval ?
Les écoles internationales à Laval proposent des parcours variés selon le niveau scolaire. Au primaire comme au secondaire, plusieurs établissements offrent le Programme d’éducation internationale (PEI), qui combine exigences académiques renforcées, ouverture sur les langues et projets interdisciplinaires. D’autres établissements privés proposent des programmes enrichis en anglais intensif ou des profils bilingues, sans nécessairement porter le label international au sens strict.
Ces écoles se distinguent par une charge de travail plus dense que le parcours régulier, avec davantage de projets de recherche, de présentations orales et d’évaluations écrites approfondies. Le niveau d’exigence en français et en mathématiques y est généralement plus élevé dès la première année du programme, ce qui explique pourquoi l’examen d’entrée mesure justement ces deux matières en priorité.
Pour les parents, le choix entre un programme PEI, un profil bilingue enrichi ou une école privée à vocation internationale dépend surtout du rythme d’apprentissage de l’enfant et de sa capacité à gérer une charge de travail soutenue. Un enfant curieux, à l’aise à l’écrit et capable de travailler en autonomie, s’adapte souvent plus facilement à ces environnements exigeants.
Quels sont les critères d’admission propres aux écoles internationales de Laval ?
Chaque école fixe ses propres critères, mais certains éléments reviennent systématiquement. Le bulletin scolaire des deux ou trois dernières années pèse presque autant que l’examen lui-même, en particulier les notes en français et en mathématiques. Un dossier avec des notes moyennes mais un excellent résultat à l’examen a plus de chances qu’un dossier inverse, car l’examen reste standardisé alors que les bulletins varient d’une école à l’autre.
Certaines écoles ajoutent une évaluation du comportement en classe, remplie par l’enseignant titulaire. Ce document pèse surtout en cas d’égalité entre plusieurs candidatures. D’autres exigent une lettre de motivation ou une courte entrevue, surtout au secondaire.
Le nombre de places étant limité, un dossier complet et déposé dans les délais a plus de poids qu’un dossier parfait mais transmis en retard. Vérifiez systématiquement la date limite propre à chaque établissement, car elle peut varier de plusieurs semaines d’une école à l’autre.
Quels sont les tarifs de scolarité à prévoir ?
Les frais varient beaucoup selon qu’il s’agit d’une école publique offrant un programme international, d’une école privée subventionnée ou d’une école privée non subventionnée. Une école publique avec programme PEI demande généralement des frais afférents modestes, souvent quelques centaines de dollars par année pour le matériel et les activités liées au programme.
Les écoles privées, elles, appliquent des frais de scolarité annuels qui peuvent atteindre plusieurs milliers de dollars, en plus de frais d’inscription non remboursables et parfois d’un uniforme obligatoire. Ces montants varient sensiblement d’un établissement à l’autre à Laval, il vaut donc mieux demander la grille tarifaire exacte directement à l’école visée plutôt que de se fier à une moyenne générale.
Au-delà des frais de scolarité, prévoyez aussi le coût d’une préparation sérieuse à l’examen d’entrée. C’est souvent le poste le plus sous-estimé par les familles, alors qu’un accompagnement ciblé sur quelques semaines coûte généralement bien moins cher qu’une année complète de frais scolaires perdue en cas de refus évitable.
Comment se déroulent l’inscription et le calendrier administratif ?
Le calendrier d’inscription suit une logique assez similaire d’une école à l’autre, même si les dates précises changent chaque année. Les périodes d’inscription ouvrent généralement à l’automne pour une entrée l’année scolaire suivante, avec une date limite de dépôt souvent fixée entre la fin novembre et la mi janvier.
L’examen d’admission a lieu quelques semaines après la clôture des inscriptions, suivi d’un délai de traitement avant l’envoi des résultats. Certaines écoles convoquent ensuite les familles retenues pour une confirmation de place, avec un dépôt à verser dans un délai serré, parfois moins de deux semaines.
Le dossier complet comprend généralement le formulaire d’inscription, les bulletins récents, une preuve de résidence et parfois une photo. Un dossier incomplet à la date limite peut tout simplement écarter la candidature, même si l’enfant a un excellent profil scolaire. Mieux vaut donc constituer le dossier plusieurs semaines à l’avance plutôt que dans la précipitation des derniers jours.
Quels avantages offre l’enseignement international à Laval ?
Le bilinguisme reste l’atout le plus visible de ces programmes. Les élèves y développent une aisance en anglais qui dépasse largement le niveau attendu dans le parcours régulier, sans pour autant sacrifier le français, qui reste la langue principale d’enseignement dans la majorité des programmes.
L’ouverture culturelle constitue l’autre bénéfice souvent sous-estimé par les parents. Les projets interdisciplinaires, les échanges avec d’autres écoles et l’exposition à des perspectives internationales préparent les élèves à un environnement de travail et d’études plus mondialisé, dès le secondaire.
Ces programmes développent aussi une autonomie de travail précieuse : recherche personnelle, gestion de projets à long terme, présentations orales régulières. Ce sont des compétences qui servent bien au delà du secondaire, notamment au cégep et à l’université, où l’autonomie devient la norme plutôt que l’exception.
Le revers de la médaille, c’est une charge de travail plus dense, qui demande une bonne organisation dès les premières semaines. C’est justement pour cette raison qu’une préparation solide à l’examen d’entrée, plutôt qu’une réussite de justesse, prédit souvent une adaptation plus fluide une fois admis.
Faut-il vraiment miser sur six semaines de préparation plutôt que sur un an de bachotage ?
La croyance répandue veut qu’une préparation longue, étalée sur toute une année scolaire, donne les meilleurs résultats. Les faits ne soutiennent pas vraiment cette idée. Ce qui fait la différence, c’est la régularité sur une période courte et bien structurée, pas la durée totale. Un enfant qui révise de façon éparpillée pendant dix mois retient souvent moins qu’un enfant qui suit un plan intensif et ciblé de six à huit semaines, avec des simulations complètes en fin de parcours.
L’erreur la plus commune que je constate chez les parents, c’est de traiter l’examen comme une épreuve de connaissances pures, alors que c’est autant une épreuve de gestion du temps et de régulation du stress. Un enfant excellent en mathématiques peut échouer simplement parce qu’il panique devant le chronomètre. C’est pour cette raison que les simulations comptent presque autant que la révision de contenu.
Priorité absolue pour les parents : commencer tôt, cibler précisément les lacunes plutôt que de tout réviser, et ne pas attendre le refus pour envisager un accompagnement structuré.
— Jad
Sources
- Comment préparer l’examen d’admission au secondaire? | Alloprof
- CSSDS — enseignement et préparation (extraits cités)
- S’inscrire au secondaire | École internationale de Montréal
Questions fréquentes
Combien de temps dure l’examen d’admission ?
L’examen dure généralement autour de trois heures et comprend des questions à choix multiples ainsi qu’une production écrite.
Combien de temps faut-il prévoir pour préparer l’examen ?
Un plan de six à huit semaines, avec 10 à 15 heures de révision réparties sur cette période, suffit dans la majorité des cas.
Quelles matières sont évaluées à l’examen ?
L’examen porte principalement sur le français, les mathématiques, la culture générale et les habiletés logiques.
Un tutorat en ligne peut-il vraiment aider mon enfant à réussir cet examen ?
Oui, un accompagnement personnalisé en ligne permet de cibler précisément les lacunes en français et en mathématiques, tout en entraînant l’enfant aux conditions réelles de l’examen.



